PS Mouscron

USC Mouscron Parti Socialiste

Rue du Val 10 à 7700 MOUSCRON
TEL : 056/85.65.95 (94)
FAX : 056/85.65.96

Author Archive

Les conséquences de l’inceste « Longtemps après »

L’inceste est encore un sujet trop souvent tabou. Sphère de l’intime, il se tait, nimbé de honte et renvoie chacun de nous à une question qui a du mal à se formuler.
Brigitte Lemaine, sociologue et docteur de 3ème cycle en philosophie esthétique, est l’auteure de 5 films soutenus par les ministères et les fondations pour mieux définir la maltraitance sur les enfants et les adolescents. Elle se consacre aux conséquences de l’inceste depuis 2007.« Longtemps après » son dernier film sur ce thème a pour but de faire prendre conscience de la réalité de la pédophilie intrafamiliale, des enjeux du post-traumatique et des moyens qu’il faudrait mettre en œuvre pour les endiguer.

L’entrée est gratuite.

Conseil communal de Mouscron du lundi 26 janvier 2015.

Question Time du conseiller communal PS Gaëtan Vanneste, sur la législation Night Shop.

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Echevins et Conseillers,

Depuis longtemps, les nuisances engendrées par les night-shops alimentent les conversations de nos concitoyens. Beaucoup sont excédés par les va-et-vient incessants des véhicules, les portières qui claquent, les bagarres nocturnes, les agressions, etc.

A Charleroi, il existe un règlement communal très strict en matière de dérogation des heures d’ouverture. Pas question pour un commerçant de demander une dérogation d’ouverture si celui-ci se situe à proximité d’une école, d’un hôpital ou d’un lieu de culte.

Dernièrement, un jugement du tribunal correctionnel de Charleroi renforce encore un peu plus ces restrictions. Suivant l’argumentaire du substitut mettant en avant une interprétation stricte de la législation en vigueur, celui-ci vient en effet d’affirmer que les établissements ouverts 24h/24 ne peuvent prétendre à de tels horaires que s’ils vendent à la fois des journaux, des magazines, du tabac, des cartes téléphoniques et des produits de la Loterie Nationale. Or, cette dernière n’accorde sa licence que parcimonieusement.

Monsieur le Bourgmestre avez-vous eu vent de cette décision du tribunal correctionnel de Charleroi ? Envisagez-vous d’embrayer sur cette décision carolo et de prendre des mesures pour Mouscron ?

Je vous remercie de votre réponse.

C’est Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, qui a répondu au conseiller PS. Indiquant qu’il avait bien eu écho de cette décision, le maïeur a précisé : « les échanges avec les magistrats de référence pour les dossiers mouscronnois sont réguliers. Les dossiers sont en cours, mais nous sommes dépendants du travail de la justice ». M. Gadenne a terminé sa réplique en soulignant que ce type de magasin était régulièrement contrôlé, comme en témoigne encore une opération récente.

Ce lundi 27 janvier 2015, à l’occasion du conseil communal de Mouscron, le Herseautois Marc Vankeersbulck a officiellement quitté son poste de conseiller, passant la main à la Mouscronnoise Carine Coulon.

C’est une page de l’histoire du Parti socialiste de Mouscron qui s’est tournée, ce lundi 27 janvier 2015. Lors du conseil communal se tenant à l’hôtel de ville, le Herseautois Marc Vankeersbulck a présenté sa démission. « Ayant des problèmes de santé, je ne pourrai plus assumer toutes les réunions. Je pense qu’il est temps pour moi de jouir d’un repos mérité, de me soigner correctement ainsi que de m’occuper de mes petits-enfants pendant ma retraite », a expliqué Marc dans la lettre de démission envoyée à la ville de Mouscron.

Marc Vankeersbulck a débuté sa carrière politique en janvier 1988. Il est devenu conseiller communal 12 ans plus tard, à la suite des élections de l’an 2000. S’il ne faisait pas partie des dix conseillers socialistes élus à la suite des élections d’octobre 2012, il avait eu l’occasion, en tant que premier suppléant, de prendre la place de Jean-Luc Parqué, qui n’avait pas souhaité siéger. Connu comme le loup blanc à Herseaux, Marc ne laissera que de bons souvenirs.

C’est la première suppléante, Carine Coulon, qui a pris la place de Marc Vankeersbulck au conseil communal. Ce lundi, Carine a prêté serment en français et en néerlandais.

Organisés ce samedi 30 janvier 2015, les voeux du Parti socialiste de Mouscron permettront de remercier une dernière fois Marc pour tout le travail accompli durant ces longues années au service du PS de Mouscron. Et de souhaiter la bienvenue à Carine dans cette nouvelle aventure bien sûr…

Ancien président de la section PS d'Herseaux, Marc Vankeersbulck avait passé le relais à Guy Hovelaque.

 

Il y a quelques jours, la députée régionale PS Christiane Vienne a adressé une question écrite à M. Carlo Di Antonio, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire, de la Mobilité et des Transports, des Aéroports et du Bien-être animal, concernant l’accès aux bouches incendie de la SWDE. Voici la question de la députée mouscronnoise et la réponse du Ministre.

Il me revient que début novembre lors d’un incendie à Dottignies dans l’entité de Mouscron les pompiers ont peiné à trouver la bouche d’incendie située face à l’habitation. Les riverains mettent en cause le mauvais entretien de celle-ci rendant sa localisation ardue cette fois-ci, mais déjà dans un précédent incendie dans la même rue voilà 5 ans.

La SWDE développe-t-elle une politique particulière en matière de localisation et d’entretien des bouches d’incendie ? Existe-t-il un monitoring de celles-ci (situation, entretien, etc.) ? Quelles sont les collaborations existantes avec les services d’incendies ? Comment procéder pour qu’en cas d’incendie, les services des sapeurs pompiers puissent immédiatement identifier et atteindre la bouche-incendie la plus proche ?

Réponse du Ministre Di Antonio

D’un point de vue technique, la SWDE a toujours considéré les hydrants (bouches d’incendie) comme de simples outils de gestion (purge d’air, rinçage des conduites, etc.) à l’instar des autres appareils de son réseau. C’est à ce titre qu’elle procède à des interventions ponctuelles.

Les responsabilités en matière de lutte contre l’incendie sont, en vertu de la réglementation en la matière, exclusivement à charge des communes. Ainsi, l’Arrêté royal du 8/11/1967 prescrit : « …les communes sont tenues de disposer de ressources suffisantes en eau d’extinction, conformément aux critères fixés par le Ministère de l’Intérieur. Elles doivent maintenir accessibles et utilisables en tout temps les hydrants et vannes établis en nombre suffisant sur les réseaux de distribution d’eau, ainsi que les citernes à eau des établissements publics et les points d’eau naturels du domaine public… ». La Circulaire ministérielle du 14/10/1975 quant à elle précise que : « …les communes doivent prendre les mesures nécessaires et éventuellement établir un règlement ad hoc. Ces mesures, dont la prescription et le coût incombent aux communes, doivent régler la vérification et l’entretien des ressources en eau, ainsi que tout ce qui y est accessoirement uni et les moyens propres à leur dégagement et leur accès. »…

Sur le plan juridique, il est donc de la responsabilité exclusive de la commune d’assurer la disponibilité, l’accessibilité et le repérage des ressources en eau d’extinction. Il lui appartient également de procéder aux contrôles prescrits par la réglementation.

De son côté, la SWDE, bien que n’ayant aucune obligation en la matière, est à disposition de ses associés communaux pour les aider à répondre à ces obligations. Depuis 2009, par exemple, elle leur propose d’organiser l’entretien et le contrôle des hydrants par le biais de conventions spécifiques. Un nombre très restreint d’entre elles a opté pour ce service.

En outre, la SWDE dispose et poursuit le développement de son Système d’Information Géographique (SIG) reprenant la localisation des quelque 150.000 hydrants disséminés sur ses réseaux. Elle a notamment fourni au SPF Intérieur le fichier de ces hydrants pour qu’ils puissent être téléchargés et intégrés aux SIG des services régionaux d’incendie (SRI) via le site de la Sécurité civile.

Conseil communal de Mouscron du lundi 15 décembre 2014.

Question Time de la conseillère communale PS Christiane Vienne, sur l’enquête sécurité.

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Echevins et Conseillers,

La sécurité ou plutôt l’insécurité étaient dans toutes les campagnes électorales et restent une préoccupation importante de tous les élus mouscronnois. Notamment, la prolifération effrénée des « tabacs » et autres night-shops qui reste préoccupante en raison du sentiment d’insécurité que ce type de commerce génère dans certains quartiers.

Le Nord Eclair du dimanche 7 décembre titrait  « La Ville soumet à ces citoyens un questionnaire sur l’insécurité pour définir des priorités ». Je m’interroge cependant sur la façon de  faire et sur le peu de réponses attendues (500 pour 54.000 habitants).

En effet, l’enquête en cours se base sur une manifestation spontanée du citoyen qui doit se rendre à l’administration communale ou avoir un accès à internet. L’annonce de cette enquête a été  faite par voie de presse, cependant tous les mouscronnois ne lisent pas la presse. Il est dès lors regrettable que l’enquête ne vienne pas directement aux habitants concernés.

Ne serait-il pas plus efficace de déposer tout simplement ladite enquête publique dans la boîte aux lettres de chaque citoyen comme c’est le cas du magazine « Vivre dans ma Ville » ? Ceci permettrait d’impliquer plus de monde et je pense particulièrement aux personnes âgées ou handicapées qui peuvent difficilement se déplacer et qui sont les premières à vivre avec ce sentiment d’insécurité. Libre ensuite à chacun d’y répondre et de la retourner dûment complétée à l’administration communale. Chaque citoyen sera ainsi responsabilisé et impliqué dans cette consultation populaire.

Je vous remercie de votre réponse.

DEJA 632 REPONSES

Précisant que cette enquête fait suite à l’enquête locale de sécurité, d’abord menée par la Police fédérale avant d’être en­dossée par la police locale en 2011, le bourgmestre Alfred Gadenne a indiqué que le chiffre avancé de 500 réponses était le minimum à atteindre. « Un total déjà largement dé­passé, puisque nous en comptabilisons actuellement 632 et que l’enquête se poursuit jus­qu’au 31 décembre », a remarqué le maïeur.

L’information ayant été transmise par le biais du conseil communal des enfants, celui des adolescents et celui des aînés, le questionnaire ayant été mis à disposition à l’hôtel de ville mais aussi dans toutes les antennes de quartier et lors du sa­lon de la Famille et de la Petite En­fance. Sans parler d’Internet et d’une sollicitation dans le « Vivre dans ma ville » de décembre, Alfred Gadenne a estimé que les sources de diffusion étaient largement suffisantes…

Conseil communal de Mouscron du lundi 15 décembre 2014.

Question Time du conseiller communal PS Gaëtan Vanneste, sur l’ICET.

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Echevins et Conseillers,

Nous avons pu constater via la presse, qu’au 1er janvier 2014, l’ICET comptait +/- 425 élèves dont 24 inscrits aux cours équestre.

La fermeture pure et simple du centre équestre hypothèquerait l’autonomie de l’Institut Communal d’Enseignement Technique, puisque l’on atteindrait le seuil des 400 élèves. Or, il nous est parvenu deux informations déconcertantes:

Dans certaines classes, les présences ne seraient plus relevées avec assiduité.

Le nombre total d’élèves réguliers au sein de l’établissement serait inférieur aux chiffres annoncés.

D’après une troisième source d’information, il semblerait que l’I.C.E.T soit à nouveau examiné avant la fin de l’année par une équipe de vérificateur de la communauté française.

Étant donné que le comptage de la population scolaire pour l’année 2014-2015 est clôturé depuis le 30 septembre :

· Pourriez-vous nous fournir le nombre d’élèves légalement inscrits pour cette année ?

· Quel est le NTPP pour cette année ?

· Quelle est l’affection par degré à la coordination pédagogique ainsi que le nombre d’heures éventuellement affectées à l’aide administrative (gestion des horaires et des attributions, etc.) ?

· Pourriez-vous nous fournir l’évolution de la population scolaire et le gain ou la perte d’emploi depuis 2010 ?

Pourriez-vous nous confirmer que tout va bien réellement à l’ICET?

Merci de vos réponses.

DES CONTROLES PLUS REGULIERS

C’est l’échevin de l’Instruction publique, Philippe Bracaval, qui a répondu aux interrogations du conseiller socialiste : « les présences ont toujours été prises le matin et l’après-­midi, mais elles étaient auparavant contrô­lées en fin de mois. Désormais, c’est fait de façon plus régulière afin de repérer plus rapidement les demi-­jours d’absence non justifiée. Après dix, une convo­cation est envoyée à l’élève. Après vingt, l’élève est libre. En ce qui concerne le nombre d’élèves, le vérificateur est passé deux fois comme dans toutes les écoles ».