PS Mouscron

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de Mouscron du lundi 24 mars 2014.

Point 31 à l’ordre du jour – Motion à l’attention de la SNCB relative au plan de transport 2014 et ses implications pour Mouscron : voici l’intervention du conseiller communal PS .

Début Mars, le Député-Bourgmestre d’Estaimpuis Daniel Senesael a interpellé Monsieur Labille, Ministre des Entreprises Publiques, au sujet du nouveau plan de transport proposé par la SNCB.

Cette proposition de plan est censée entrer en vigueur en décembre 2014 et fait l’objet de vives critiques quant aux modifications qu’il propose de mettre en œuvre.

Dans cette intervention écrite, le Député Senesael a invité le Ministre à se positionner contre la proposition effectuée par la SNCB.

A cette intervention, il a été répondu que le conseil des ministres n’a pas approuvé ce plan et qu’il a été demandé à la SNCB d’analyser les remarques effectuées à l’égard du projet lors de sa présentation dans les diverses provinces du pays.

En effet, la SNCB  entreprend un « road show » afin de présenter son plan de transport dans nos différentes Provinces au travers duquel, elle aura l’occasion de recevoir les remarques et commentaires des divers représentants politiques.

Nous profitons donc de ce point ajouté à l’ordre du jour afin d’appuyer une fois encore notre désapprobation à l’égard de ce plan proposé par la SNCB.

Le collège provincial a également été tenu informé de la position négative de notre groupe à l’égard de cette proposition.

C’est donc sans aucune hésitation que notre groupe approuve la motion proposée aujourd’hui.

de Mouscron du lundi 24 février 2014.

Question Time du conseiller communal PS sur les travaux et le récent accident survenu dans la Rénovation urbaine…

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Echevins et Conseillers,

Permettez-moi de revenir sur les travaux entamés récemment du côté de la Rénovation Urbaine, dans le centre de Mouscron. Depuis le 29 janvier et cette spectaculaire explosion de gaz qui a paralysé le centre-ville durant quelques heures, le chantier en question serait apparemment à l’arrêt.

Ce jour-là, un mercredi après-midi, une conduite de gaz moyenne pression avait été percée par un ouvrier qui se chargeait d’ôter les pavés de la Réno au marteau-piqueur. La suite, on la connaît, après un grand « boum », un impressionnant geyser s’est échappé de la conduite, tandis qu’un sifflement assourdissant se faisait entendre et qu’une odeur de gaz envahissait le centre de la cité des Hurlus.

Le spectre de la catastrophe de Ghislenghien étant encore présent dans tous les esprits, on ne rigole pas avec le gaz ! Un vaste périmètre de sécurité a donc été déployé et d’importants moyens ont été mis en œuvre pour résoudre le problème au plus vite. La situation aurait pu se révéler dramatique. Il convient d’ailleurs ici de mettre en évidence l’excellent boulot réalisé par les services de secours au cours de l’intervention. L’évacuation d’une quarantaine de personnes situées à proximité de l’accident et leur prise en charge ont également été un exemple d’efficacité.

Le plus étonnant dans cet incident où il y a finalement eu plus de peur que de mal, c’est qu’il a révélé que les conduites de gaz de la Rénovation urbaine ne sont pas très profondes, elles seraient enterrées à moins de 30 centimètres du sol alors que la norme en vigueur voudrait qu’elles le soient à une profondeur minimale de 60 centimètres. L’enfouissement de ces conduites à la profondeur légale s’avère impossible en raison du parking souterrain se situant sous la place Gérard Kasiers. Néanmoins, c’est tout de même incroyable de constater que de tels accidents peuvent encore se produire, malgré les nombreux avertissements du passé, qu’ils se soient produits chez nous ou ailleurs.

Actuellement, la Rénovation urbaine est « coupée » en deux au niveau de la fameuse conduite qui a été percée. Tout passage de camion y est interdit, seuls les piétons peuvent la traverser. Justement, il nous revient que cela pose de sérieux problèmes, non seulement pour les commerçants, qui rencontrent à présent certaines difficultés dans leurs livraisons, mais aussi pour les habitants de la Rénovation urbaine, qui se retrouvent par exemple dans l’impossibilité de déménager.

Monsieur le Bourgmestre, quelle est votre analyse de la situation aujourd’hui ? Une enquête particulière a-t-elle été ouverte à la suite de l’accident du 29 janvier dernier ? La reprise des travaux est-elle prévue dans un futur proche ? En attendant, des solutions sont-elles envisagées afin de rendre la place Gérard Kasiers accessible aux différents services ?

Après la catastrophe de Ghislenghien, il y a bientôt 10 ans, il était question, pour qu’un tel drame ne se produise plus jamais, de répertorier les diverses conduites souterraines de l’ensemble du territoire assez rapidement. Nous savons que c’est la Wallonie qui gère ce type de dossier, mais où en est-on précisément pour la ville de Mouscron ? Certains lieux ou sites ont-ils déjà été analysés ou tout reste à faire ?

Si ce n’est pas pour demain, on sait que d’importants travaux sont annoncés au niveau de notre Grand-Place dans les prochaines années. Et il y a fort à parier que toutes sortes de conduites en tout genre se trouvent là, sous nos pieds. Doit-on s’attendre à y faire des découvertes étonnantes semblables à celle du 29 janvier ? Que faire pour limiter tout risque de danger ?

Je vous remercie pour vos réponses…

 

du lundi 27 janvier 2014

Point 6 à l’ordre du jour – Partenariat entre Ville et « Futurosport » asbl : voici l’intervention de la conseillère communale PS Annick Saudoyer

Lors du conseil communal du lundi 27 janvier 2014, la conseillère communale PS Annick Saudoyer a profité de la présence d’un point relatif au partenariat entre la Ville et l’asbl « Futur aux sports » pour exprimer sa déception quant à la future disparition de certaines sections, comme l’a récemment annoncé dans la presse l’échevin de l’Instruction publique.

Quelques jours auparavant, l’échevin MR avait en effet dévoilé dans la presse qu’il envisageait, en se basant sur les critères de l’Adeps, de fermer les sections où le nombre de 12 élèves n’était pas atteint. Quatre sections, celles consacrées au judo, à la danse, à la gym et au tennis, étaient ainsi concernées… et passeront à la trappe dès l’année scolaire prochaine !

Ancienne échevine de l’Instruction publique, la conseillère communale Annick Saudoyer déplorait cette décision. « Le projet de l’école des Sports a toujours été soutenu et défendu par notre groupe. Et nous étions particulièrement fiers d’avoir largement contribué à ce que cette école était devenue. Pendant des années, elle a été citée en exemple aux quatre coins du pays, et même au-delà ! Le sport véhiculait même une image positive de notre commune chez nos voisins et en dehors de nos frontières », soulignait Annick.

Quand l’école des Sports a été créée, Annick s’est battue pour diversifier l’offre, pour que cette école ne soit pas uniquement une école de football comme le souhaitait à la base l’ancien bourgmestre Jean-Pierre Detremmerie. « C’est dommage de faire de mauvaises économies en serrant la ceinture du milieu éducatif alors qu’on se permet la construction d’un centre administratif. Avec la fermeture de ces sections, on détricote notre fleuron », ajoute Annick Saudoyer. « Ma crainte est que d’autres sections ne ferment également et que l’on en arrive finalement à une école de football ».

Et s’il faut fixer un nombre minimum d’élèves, la conseillère socialiste estime qu’il serait plus judicieux d’utiliser la norme de l’enseignement et non celle de l’Adeps. « On est bien au-délà d’un stage », précise-t-elle. « Il est évident que des sections avec un ou deux élèves ne sont pas tenables, mais le chiffre de 12 est trop élevé, pourquoi ne pas se baser sur la barre de 8 ? »

Celle qui est également députée régionale déplore d’autant plus la disparition de ces quatre sections que certaines d’entre elles ont permis à l’un ou l’autre jeune sportif d’atteindre des performances de très haut niveau, le meilleur exemple étant encore la jeune judokate Lola Mansour, médaillée d’or aux JO de la Jeunesse à Singapour.

de Mouscron du lundi 30 décembre 2013.

Question Time de la conseillère communale PS Annick Saudoyer relative à la mauvaise santé du commerce dans le centre-ville de Mouscron. Voici son intervention…

Monsieur le bourgmestre, mesdames messieurs les échevins et conseillers, permettez-moi de revenir sur un article paru dans la presse il y a quelques semaines et qui nous racontait, entre les mots, que le centre-ville de Mouscron allait mal

On nous reproche souvent d’en rajouter, d’être trop pessimistes, mais ce ne sont plus seulement nous qui le disons cette fois, puisqu’il s’agissait des résultats d’une enquête réalisée par l’AMCV, ou Association du management de centre-ville, sur la dynamique des centres-villes wallons pour l’année 2012.

Qualifiée de dynamique en 2011, la ville de Mouscron a, depuis, comme dans bien d’autres domaines, perdu des points ! En effet, la cité des Hurlus est désormais classée dans la catégorie des communes « en difficulté ».

Selon l’enquête, la densité commerciale a baissé de 2,9 % à Mouscron. Et il suffit de se balader aux alentours de la place de l’Ours, dans la Petite rue ou dans la Rénovation urbaine pour le constater de visu, les cellules commerciales vides sont passées de 11,4 % en 2011 à 14,7 % en 2012, soit 3,3 % de plus. On dépasse donc la moyenne wallonne qui est de 14,3 %. Ces chiffres sont inquiétants et il y a franchement lieu de s’en inquiéter…

On ne le répètera jamais assez, nous aurons bientôt un centre-ville flambant neuf, avec une toute nouvelle Grand-place et un magnifique et très cher centre administratif. Alors que nous attendons toujours la commission au sujet de la future Grand-place demandée par notre groupe il y a quelques conseils, nous avons déjà pu en savoir plus sur la Grand-place « new look » de Mouscron dans un autre article, plus récent celui-là, avec l’interview du chef de projet pour « Atelier Villes et Paysages », qui va s’occuper de notre Grand-place. Et d’après ce qu’on a pu en lire, on ne peut pas s’empêcher de penser que ça va être bien beau tout ça, mais que ça manquera franchement d’intérêt s’il n’y a plus de commerces tout autour !

Monsieur le bourgmestre, mesdames messieurs les membres du Collège, quelle est votre analyse des résultats de l’enquête réalisée par l’AMCV ? Comment expliquer que notre ville encore qualifiée de « dynamique » en 2011 soit passée dans la catégorie des communes en difficulté en une petite année ? Dans l’attente de la future Grand-place, quelles sont vos pistes pour redynamiser le centre-ville, diminuer le nombre de cellules vides et rendre le sourire à des commerçants qui en ont bien besoin ?

de Mouscron du lundi 28 octobre 2013.

Question Time du conseiller communal PS sur l’insécurité aux abords des écoles. Voici son intervention…

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Echevins et Conseillers,

La semaine dernière, mardi matin précisément, à l’heure de la rentrée des classes, un violent accident s’est produit dans la rue du Bois, en face de l’école libre du Mont-à-Leux.

Quentin, un jeune garçon d’une dizaine d’années, a en effet été heurté par une voiture, apparemment non loin du passage pour piétons qui fait face à l’école. Si l’accident aurait pu être bien plus dramatique encore, l’enfant a été sérieusement blessé puisqu’il souffrait, selon la presse, d’une double fracture tibia-péroné.

D’après l’article en question, cependant, l’automobiliste en cause n’avait pas grand-chose à se reprocher puisque l’enfant a soudain surgi d’une voiture s’étant arrêtée au milieu de la rue.

Je suis moi-même un papa qui conduit son petit garçon à l’école tous les matins et je dois bien avouer qu’il m’est arrivé plus d’une fois d’être à la limite d’avaler mon volant ! Car ce comportement agaçant et irrespectueux est désormais quotidien. Tous les jours, alors qu’il y a bien souvent des places de parking disponibles à quelques pas de là, certains ne respectent ni le bon sens, ni les règles élémentaires de la sécurité routière.

Devant plusieurs établissements scolaires, c’est franchement la pagaille ! Des voitures s’arrêtent n’importe où, sur le trottoir, sur les passages pour piétons, sur les pistes cyclables et même au beau milieu de la rue, pour permettre aux enfants de rejoindre leur école au plus vite. Si certains parents pourraient rentrer dans la cour de récréation avec leur véhicule, ils n’hésiteraient pas à le faire !

Maintenant, il convient de se poser la question, lorsque survient ce genre de drame, de la sécurisation des abords des écoles. Stewards, agents de quartier, gardiens de la paix et autres surveillants habilités sont ainsi sollicités pour permettre à nos enfants de traverser les rues sans bobo. Toutes les écoles ne semblent toutefois pas logées à la même enseigne et différents établissements ne voient que trop rarement, si pas jamais, la couleur d’un uniforme ou d’un gilet réfléchissant à proximité de leurs entrées et sorties. Bien sûr que cela demande un gros investissement en matière de personnel, mais il en va de la sécurité de nos gamins…

Voici donc mes questions :

En ce qui concerne l’accident de mardi, plus précisément, personne n’était apparemment chargé de la sécurité des élèves ! Selon nos informations, recueillies auprès du papa d’un élève de cette école, un surveillant habilité était bien fidèle au poste durant la dernière année scolaire mais il n’est plus affecté à cette école depuis le début de l’année scolaire et il n’aurait pas été remplacé. Ou alors très rarement ! Cela est-il exact ?

Combien de personnes sont-elles réquisitionnées, chaque jour, pour accomplir cette noble tâche ?

Comment cela s’organise ? Qui décide de placer, ou pas, une personne à tel ou à tel endroit ? Est-ce le fruit d’une concertation entre les services de police, les écoles et la ville de Mouscron ? Y a-t-il des tournantes au niveau des écoles concernées ? Certains établissements ont-ils la chance de bénéficier de cette présence tous les jours ?

Plusieurs échos nous reviennent comme quoi il y aurait pénurie de personnes à ce niveau. Or, il nous revient qu’au moins une personne souhaitant rendre ce genre de service ait entamé les démarches pour le faire… mais elle n’a plus la moindre nouvelle à ce sujet depuis le mois d’août !

Justement, quelle est la procédure à suivre pour devenir surveillant habilité par exemple ? Faut-il des dispositions particulières pour remplir ce type de mission ? Si oui, quelles sont-elles ?

Concernant le comportement inadapté de nombreux parents, maintenant, des actions particulières ont-elles été proposées au cours des dernières années afin de sensibiliser les automobilistes circulant aux abords des écoles ? Des projets futurs sont-ils envisagés à ce sujet ?

Puisque certains ne comprendront de toute façon que ça, n’est-il pas temps de se montrer plus ferme envers les usagers de la route récalcitrants et de sévir ? Des consignes particulières sont-elles transmises aux policiers mouscronnois à ce sujet ?

du lundi 28 octobre 2013

Points 15, 16 et 17 à l’ordre du jour – Compte communal 2012, rapport d’activités 2012 et budget communal 2013 : voici l’intervention de la conseillère communale PS Annick Saudoyer

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les membres du Collège et du Conseil,

Comme vous le savez, nous sommes confrontés, depuis plusieurs années, à une crise économique et financière d’une ampleur pratiquement sans précédent.

La crise de la dette publique qui a suivi fragilise également l’ensemble des pouvoirs publics qui sont contraints d’adopter des mesures d’assainissement des finances publiques afin de restaurer de manière soutenable les équilibres budgétaires et répondre aux exigences de plus en plus contraignantes de l’Europe.

La trajectoire budgétaire fédérale déjà réalisée s’élève à 22 milliards d’euros d’économie. On ne s’en rend peut-être pas vraiment compte mais c’est immense. Cependant, pour arriver aux objectifs fixés par l’Union européenne, notre pays doit encore réaliser près de huit milliards d’économies avant 2015, c’est-à-dire en deux exercices.

Par effet dominos, les économies qui devaient jusqu’ici être réalisées par le fédéral devront désormais l’être par les régions, au même rythme. Les communes vont donc devoir également réaliser les mêmes efforts. La plupart des communes devraient rencontrer pas mal de difficultés au niveau des finances à l’avenir et être confrontées à des tensions budgétaires contradictoires, à savoir un ralentissement des recettes d’un côté, une accélération des dépenses de l’autre.

Nous ne voulons pas jouer les oiseaux de mauvais augure mais il faut bien se rendre à l’évidence qu’une commune comme Mouscron va vers des temps qui risquent d’être difficiles ! Il convient donc de maîtriser les dépenses et d’avoir de la rigueur. Les choix politiques des prochains mois et des prochaines années seront donc très importants !

J’en arrive à présent aux documents reçus la semaine passée en commission des Finances. Suite à la remarque durant cette commission du receveur communal concernant la trésorerie qui est limite limite. Nous avons beau être dans l’opposition, nous espérons évidemment de tout cœur qu’elle se maintiendra. Mais cette situation ne manque pas de nous inquiéter. En bons gestionnaires que vous êtes, je suppose que vous avez déjà eu l’occasion d’étudier la situation, et d’envisager les pistes si cette trésorerie viendrait à passer au négatif ?

Quelques données qui n’ont pas manqué de nous interpeller désormais. Dans le bilan condensé du compte 2012, nous avons constaté que les dettes à un an au plus étaient passées de près de 6,5 millions d’euros à plus de 13,5 millions d’euros, soit une augmentation de 113 % ! Si cela ne représente encore que 4,9 % du total du passif de l’exercice 2012, voir ces dettes doubler à si court terme n’est certainement pas un indicateur positif ! Quelle est votre explication à ce sujet ?

Enfin, au niveau du compte de résultats condensés, et plus exactement dans la colonne du boni-mali courant, nous avons là aussi relevé une grande différence entre 2011 et 2012, puisque l’évolution est de près de 139 % ! Comment expliquer cette évolution ?

En conclusion, au regard de ces diverses données et des chiffres présentés, il apparaît évident que les choix politiques de ces prochaines années seront considérablement importants. Si on souhaite maintenir l’équilibre financier de la ville de Mouscron, il est essentiel de faire les bons choix et de ne pas se lancer dans des projets trop coûteux, qui risquent de nous mettre dans le rouge. Nous vous demandons d’être vigilants à ce sujet. Car nous, vous pouvez y compter, nous le serons… Je vous remercie !