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Conseil communal de Mouscron du lundi 28 avril 2014.

Question Time du conseiller communal PS Nicolas Rooze sur les diverses anomalies rencontrées dans les alentours du carrefour chaussée du Risquons-Tout/rue Roland Vanoverschelde…

Monsieur le bourgmestre, mesdames, messieurs les échevins et conseillers,

Je souhaite aujourd’hui profiter de cette « Question Time » pour relever plusieurs anomalies rencontrées dans un même périmètre, dans la chaussée du Risquons-Tout, et plus précisément aux abords du carrefour avec les rues Roland Vanoverschelde et du Calvaire.

Vous n’êtes pas sans savoir que ce carrefour a récemment fait l’objet de travaux et qu’une sorte de plateau ralentisseur y a été installé. Or, quelques jours avant le précédent conseil communal, c’est-à-dire vers la fin mars, un problème a dû se produire, semble-t-il au niveau de la bouche d’égoût se trouvant en face de la pharmacie, puisque des panneaux verticaux aux barres rouges et blanches ont été posés en plein millieu de la chaussée du Risquons-Tout.

J’ose espérer que cela n’a pas causé d’accident mais ces panneaux ont rendu l’endroit très dangereux. Venant de la chaussée de Lille, on ne savait pas vraiment comment aborder cet obstacle placé au milieu de la chaussée. Certains passaient à sa droite, d’autres à sa gauche. J’ai eu l’occasion de voir deux automobilistes qui se suivaient passer chacun d’un côté et la collision a été évitée de peu.

Quoi qu’il en soit, le problème est aujourd’hui résolu puisque les panneaux ont disparu. D’autres panneaux du même type ont cependant fait leur apparition un peu plus loin, au niveau du carrefour avec la rue du Printemps, et le danger est le même !

Concernant ce point, voici mes premières questions : quelle est la nature des problèmes rencontrés au niveau de ces carrefours de la chaussée du Risquons-Tout ? Il s’agit d’endroits fraîchement aménagés, ayant subi de récents travaux, comment expliquer qu’il y ait déjà des choses à réparer ? Sauf erreur de ma part, je n’ai personnellement pas aperçu de panneau avertissant du danger en tout cas, rien n’annonçait la présence de ces obstacles au milieu de la voirie. N’y aurait-il pas moyen, dans de tels cas, de faire en sorte que les usagers soient avertis du danger ?

Ma deuxième sous-question concerne à nouveau ce carrefour. Avant les travaux, des passages pour piétons permettaient aux piétons de traverser la chaussée du Risquons-Tout avec plus de sécurité. Quand on voit la vitesse de certains véhicules dans cette longue voirie, ce n’était pas un moindre mal. Depuis que les travaux évoqués un peu plus tôt sont terminés, il n’y a plus de passage pour piétons. Et pour les nombreux élèves de l’école communale Pierre de Coubertin qui repartent à pied vers les Blommes après les cours, notamment, le retour à la maison s’avère parfois risqué. Pourquoi donc avoir supprimé ces passages pour piétons ? Un retour des fameuses bandes blanches sécurisantes est-il envisagé ?

Mon dernier point, toujours dans le même coin, concerne l’état de la voirie de la rue Roland Vanovershelde, plus précisément au niveau du rond-point avec la rue du Blanc Pignon. La rue y est en effet dans un très piteux état. Les roues des voitures passant dans les nombreux trous y prennent un coup ! Le revêtement de la voirie ne cesse de se détacher et les morceaux de bitume volent un peu partout. Certains riverains plutôt lassés s’amusent même à les ramasser et à les déposer au pied des arbres, ce qui donne une scène assez cocasse. Je n’ai donc qu’une seule question à poser à ce sujet : des travaux de réfection ou d’aménagement sont-ils prévus à ce endroit dans un futur proche ou lointain ?

Conseil communal de Mouscron du lundi 24 février 2014.

Question Time du conseiller communal PS Nicolas Rooze sur les travaux et le récent accident survenu dans la Rénovation urbaine…

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Echevins et Conseillers,

Permettez-moi de revenir sur les travaux entamés récemment du côté de la Rénovation Urbaine, dans le centre de Mouscron. Depuis le 29 janvier et cette spectaculaire explosion de gaz qui a paralysé le centre-ville durant quelques heures, le chantier en question serait apparemment à l’arrêt.

Ce jour-là, un mercredi après-midi, une conduite de gaz moyenne pression avait été percée par un ouvrier qui se chargeait d’ôter les pavés de la Réno au marteau-piqueur. La suite, on la connaît, après un grand « boum », un impressionnant geyser s’est échappé de la conduite, tandis qu’un sifflement assourdissant se faisait entendre et qu’une odeur de gaz envahissait le centre de la cité des Hurlus.

Le spectre de la catastrophe de Ghislenghien étant encore présent dans tous les esprits, on ne rigole pas avec le gaz ! Un vaste périmètre de sécurité a donc été déployé et d’importants moyens ont été mis en œuvre pour résoudre le problème au plus vite. La situation aurait pu se révéler dramatique. Il convient d’ailleurs ici de mettre en évidence l’excellent boulot réalisé par les services de secours au cours de l’intervention. L’évacuation d’une quarantaine de personnes situées à proximité de l’accident et leur prise en charge ont également été un exemple d’efficacité.

Le plus étonnant dans cet incident où il y a finalement eu plus de peur que de mal, c’est qu’il a révélé que les conduites de gaz de la Rénovation urbaine ne sont pas très profondes, elles seraient enterrées à moins de 30 centimètres du sol alors que la norme en vigueur voudrait qu’elles le soient à une profondeur minimale de 60 centimètres. L’enfouissement de ces conduites à la profondeur légale s’avère impossible en raison du parking souterrain se situant sous la place Gérard Kasiers. Néanmoins, c’est tout de même incroyable de constater que de tels accidents peuvent encore se produire, malgré les nombreux avertissements du passé, qu’ils se soient produits chez nous ou ailleurs.

Actuellement, la Rénovation urbaine est « coupée » en deux au niveau de la fameuse conduite qui a été percée. Tout passage de camion y est interdit, seuls les piétons peuvent la traverser. Justement, il nous revient que cela pose de sérieux problèmes, non seulement pour les commerçants, qui rencontrent à présent certaines difficultés dans leurs livraisons, mais aussi pour les habitants de la Rénovation urbaine, qui se retrouvent par exemple dans l’impossibilité de déménager.

Monsieur le Bourgmestre, quelle est votre analyse de la situation aujourd’hui ? Une enquête particulière a-t-elle été ouverte à la suite de l’accident du 29 janvier dernier ? La reprise des travaux est-elle prévue dans un futur proche ? En attendant, des solutions sont-elles envisagées afin de rendre la place Gérard Kasiers accessible aux différents services ?

Après la catastrophe de Ghislenghien, il y a bientôt 10 ans, il était question, pour qu’un tel drame ne se produise plus jamais, de répertorier les diverses conduites souterraines de l’ensemble du territoire assez rapidement. Nous savons que c’est la Wallonie qui gère ce type de dossier, mais où en est-on précisément pour la ville de Mouscron ? Certains lieux ou sites ont-ils déjà été analysés ou tout reste à faire ?

Si ce n’est pas pour demain, on sait que d’importants travaux sont annoncés au niveau de notre Grand-Place dans les prochaines années. Et il y a fort à parier que toutes sortes de conduites en tout genre se trouvent là, sous nos pieds. Doit-on s’attendre à y faire des découvertes étonnantes semblables à celle du 29 janvier ? Que faire pour limiter tout risque de danger ?

Je vous remercie pour vos réponses…

 

Conseil communal de Mouscron du lundi 28 octobre 2013.

Question Time du conseiller communal PS Nicolas Rooze sur l’insécurité aux abords des écoles. Voici son intervention…

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Echevins et Conseillers,

La semaine dernière, mardi matin précisément, à l’heure de la rentrée des classes, un violent accident s’est produit dans la rue du Bois, en face de l’école libre du Mont-à-Leux.

Quentin, un jeune garçon d’une dizaine d’années, a en effet été heurté par une voiture, apparemment non loin du passage pour piétons qui fait face à l’école. Si l’accident aurait pu être bien plus dramatique encore, l’enfant a été sérieusement blessé puisqu’il souffrait, selon la presse, d’une double fracture tibia-péroné.

D’après l’article en question, cependant, l’automobiliste en cause n’avait pas grand-chose à se reprocher puisque l’enfant a soudain surgi d’une voiture s’étant arrêtée au milieu de la rue.

Je suis moi-même un papa qui conduit son petit garçon à l’école tous les matins et je dois bien avouer qu’il m’est arrivé plus d’une fois d’être à la limite d’avaler mon volant ! Car ce comportement agaçant et irrespectueux est désormais quotidien. Tous les jours, alors qu’il y a bien souvent des places de parking disponibles à quelques pas de là, certains ne respectent ni le bon sens, ni les règles élémentaires de la sécurité routière.

Devant plusieurs établissements scolaires, c’est franchement la pagaille ! Des voitures s’arrêtent n’importe où, sur le trottoir, sur les passages pour piétons, sur les pistes cyclables et même au beau milieu de la rue, pour permettre aux enfants de rejoindre leur école au plus vite. Si certains parents pourraient rentrer dans la cour de récréation avec leur véhicule, ils n’hésiteraient pas à le faire !

Maintenant, il convient de se poser la question, lorsque survient ce genre de drame, de la sécurisation des abords des écoles. Stewards, agents de quartier, gardiens de la paix et autres surveillants habilités sont ainsi sollicités pour permettre à nos enfants de traverser les rues sans bobo. Toutes les écoles ne semblent toutefois pas logées à la même enseigne et différents établissements ne voient que trop rarement, si pas jamais, la couleur d’un uniforme ou d’un gilet réfléchissant à proximité de leurs entrées et sorties. Bien sûr que cela demande un gros investissement en matière de personnel, mais il en va de la sécurité de nos gamins…

Voici donc mes questions :

En ce qui concerne l’accident de mardi, plus précisément, personne n’était apparemment chargé de la sécurité des élèves ! Selon nos informations, recueillies auprès du papa d’un élève de cette école, un surveillant habilité était bien fidèle au poste durant la dernière année scolaire mais il n’est plus affecté à cette école depuis le début de l’année scolaire et il n’aurait pas été remplacé. Ou alors très rarement ! Cela est-il exact ?

Combien de personnes sont-elles réquisitionnées, chaque jour, pour accomplir cette noble tâche ?

Comment cela s’organise ? Qui décide de placer, ou pas, une personne à tel ou à tel endroit ? Est-ce le fruit d’une concertation entre les services de police, les écoles et la ville de Mouscron ? Y a-t-il des tournantes au niveau des écoles concernées ? Certains établissements ont-ils la chance de bénéficier de cette présence tous les jours ?

Plusieurs échos nous reviennent comme quoi il y aurait pénurie de personnes à ce niveau. Or, il nous revient qu’au moins une personne souhaitant rendre ce genre de service ait entamé les démarches pour le faire… mais elle n’a plus la moindre nouvelle à ce sujet depuis le mois d’août !

Justement, quelle est la procédure à suivre pour devenir surveillant habilité par exemple ? Faut-il des dispositions particulières pour remplir ce type de mission ? Si oui, quelles sont-elles ?

Concernant le comportement inadapté de nombreux parents, maintenant, des actions particulières ont-elles été proposées au cours des dernières années afin de sensibiliser les automobilistes circulant aux abords des écoles ? Des projets futurs sont-ils envisagés à ce sujet ?

Puisque certains ne comprendront de toute façon que ça, n’est-il pas temps de se montrer plus ferme envers les usagers de la route récalcitrants et de sévir ? Des consignes particulières sont-elles transmises aux policiers mouscronnois à ce sujet ?

Conseil communal de Mouscron du lundi 30 septembre 2013.

Point 15 à l’ordre du jour – Plan de cohésion sociale 2014-2019 : voici l’intervention du conseiller communal PS Nicolas Rooze.

Monsieur le bourgmestre, mesdames messieurs les échevins et conseillers, je suis chargé aujourd’hui de vous exprimer le sentiment global de notre groupe par rapport à ce plan de cohésion sociale 2014 – 2019.

Si j’ai pu lire avec attention les 302 pages du document qui a été distribué la semaine dernière à chacun des partis, je ne vais pas entrer ici dans les détails des différents projets évoqués. Mes partenaires se chargent d’éplucher le dossier en question et nous y reviendrons en temps voulu.

Tout d’abord, nous profitons de l’occasion pour féliciter l’ensemble des personnes et des services qui ont travaillé sur l’élaboration de ce plan 2014 – 2019, car nous savons que cela a du représenter un boulot considérable.

Il y a peu, l’IWEPS ou Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique dévoilait le classement des 262 communes wallones en matière d’accès des citoyens aux droits fondamentaux. Déjà classée à une triste 227e place il y a cinq ans, notre bonne vieille cité des Hurlus a réussi l’exploit, malgré les subsides reçus de la Région, d’encore reculer et de passer à la 233e place, devenant, à ce classement particulier, la lanterne rouge des communes de la Wallonie picarde.

Alors oui, évidemment, il y a la crise. Mais c’est la crise pour tout le monde et la situation économique n’est pas plus rose chez nos voisins. Les critères étaient les mêmes pour tous, mais certaines communes de Wallonie picarde sont pourtant parvenues à grappiller quelques places dans ce classement. Ce n’est pas notre cas ! Cela signifie que notre commune a perdu en qualité au niveau de la cohésion sociale et nous sommes donc en droit de nous poser des questions sur la pertinence et l’efficacité des différentes actions déjà réalisées mais aussi sur celles à venir dans ce domaine.

En ce qui concerne ce plan de cohésion sociale 2014-2019, nous en avions discuté lundi dernier en commission, notre sentiment général est le manque de cohérence autour des bénéficiaires. Des actions, il y en a, oui. Beaucoup même ! Les acteurs désignés pour les mener à bien sont nombreux eux aussi. Et justement, devant la multiplicité de ces actions et de ces acteurs, on a souvent du mal à trouver la place du bénéficiaire. Nous craignons qu’il y ait trop d’intervenants qui gravitent autour des personnes, des familles, et que ceux-ci ne s’y retrouvent finalement plus. Votre plan de cohésion sociale est, selon nous, trop orienté vers le travailleur du secteur, pas assez vers les gens qui pourraient en profiter.

Toutes les actions en matière de cohésion sociale sont louables, tout ce qui peut donner un coup de pouce aux personnes en difficulté est toujours la bienvenue. Mais nous nous demandons aussi parfois, quand on consulte l’intitulé de certaines des actions du plan, si les bénéficiaires ne sont pas trop encadrés. Car oui, ce n’est pas parce qu’une personne est précarisée qu’elle ne peut pas se prendre en charge ou du moins essayer de le faire. Ce n’est pas vraiment les aider de tout faire à leur place…

Je conclurai mon intervention par un mot sur le budget. Comme nous avons pu le constater lundi dernier en commission, un budget annuel de 814.791 euros a été estimé pour ce plan de cohésion sociale 2014-2019, avec une part communale estimée à 271.791 euros. Nous savons que ce plan sera synonyme de gros subsides et d’engagements conséquents. Vous avez bien raison d’en profiter d’ailleurs ! Mais nous sommes étonnés de découvrir que 762.791 euros des 814.791 euros du budget annuel estimé seront dévolus aux frais de personnel. Ça laisse bien peu d’argent pour les actions en elles-mêmes…

Je vous remercie pour votre attention.